En route pour le Frenchman

Après Nice en 2022, le binôme Nico et Mathieu se reforme pour s’attaquer cette fois au XXL du Frenchman !
La course est relativement tôt dans la saison, la prépa démarre dès début janvier, avec la plupart du temps dans des conditions pluvieuses et venteuses. Au final ça nous servira pour la course !

Jeudi 14 mai, direction Carcans pour s’imprégner tranquillement de l’ambiance du Frenchman. On profite de l’half du vendredi pour rêver devant les vélos du parc, trainer dans le village et récupérer les dossards. Dépôt du vélo et des sacs de transition le vendredi en fin d’am après midi avant d’assister au briefing. Autour d’un bon plat de pâtes, grosse discussion sur la tenue à adopter pour le lendemain : le temps prévu n’est pas terrible : température le matin à 10° et au max 16° dans l’après midi. De la pluie possible le matin et du vent fort qui se lève dans la journée.

Démarrage de la course à 7h. Après une petite nuit de sommeil bien fraiche et bien pluvieuse, réveil à 5h15 pour quitter le camping à 6h10. Mickael nous conduit au rond point près de l’arrivée. C’est appréciable car il brouillasse et il ne fait pas chaud (8°C) ! Arrivée dans le parc vers 6h25 pour finir de préparer le vélo et les sacs de transition. Avant le départ le temps est plutôt calme, le lac est tout tranquille …

Une fois les élites partis, mode rolling start pour le reste des troupes. Je me mets dans le sas 55′ – 1h05, Nico un peu plus loin.
L’eau est annoncée autour de 17 – 18°C, bien pour un IM ! La première partie se passe très bien, jusqu’aux bouées de demi-tour.
A ce moment là, on prend un grain terrible, avec plus aucune visibilité, des vagues dans tous les sens, du vent ! On est complètement déboussolé, au point de faire 400 m de plus au final et de faire même une partie en marche arrière (juste pour voir si ça se passait bien pour Nico !!!) pour ma part. Mais au final, Nico, le finistérien, va mieux gérer ce grain que moi, le morbihannais ! La fin de la nat est très paisible, avec un peu de clapot mais rien de méchant ! Bilan : je sorts en 1h16 et Nico en 1h18. La famille et les supporters se demandent un peu ce qu’on a fait dans l’eau ! Arrivée dans l’aire de transition, tout le monde à l’air d’avoir galérer avec ce grain …

T1 : J’enfile ma veste d’hiver Castelli car le temps est très frais, surtout avec la pluie qu’il vient de tomber et ça ne s’annonce pas très chaud de toute façon ! Nico partira avec 3 couches. Certains nous doubleront en tri-fonction : j’avais froid pour eux !

Démarrage sur une route encore détrempée et rien de bien chaud sur la première partie boisée, le choix de la veste thermique est le bon ! Il me faut une bonne 20aine de km avant de me réchauffer. Au final il ne pleuvra plus le temps du vélo, mais avec le vent et une température entre 10 et 13°, y’a rien de trop ! Départ compliqué car même avec la veste thermique, ça caille ! Je me fais dépasser tranquillement mais je garde mon cap. Tout se passe bien si ce n’est qu’il faut que je m’arrête pour des besoins naturels (et ça c’est pas commun pour moi !). Tout s’est déroulé très correctement jusqu’au dernier tronçon de 30 km ou les cuisses commençaient à tirer, m’obligeant à faire un peu de patinette pour les soulager et éviter que ça ne parte en crampes !
Donc cette dernière partie a été un peu un calvaire … Nico me rattrape à 7 km de l’arrivée. Ca fait du bien et on fait un petit débrief de la natation !
Vélo en 5h30 pour moi et 5h22 pour Nico. Ce vélo n’est finalement pas simple car on est toujours en prise avec peu ou pas de moment de répis.

Transition tranquille en binôme avec Nico, le soleil (avec qq nuages quand même) est revenu sur la fin du vélo.
La température est maintenant idéale, autour de 15 – 16 °C. L’objectif était de partir tranquille, ce que j’ai l’impression de faire, ma montre indique 6’10 environ les 3 1er km, sauf que le gps n’était pas synchronisé ! En vrai c’est plutôt parti en 5’30 !!! Petite pause au km 8 km et ensuite on ne se lâchera plus avec Nico. Il prend un peu de champ dans le 3eme tour, environ 2′ d’avance. En voyant notre temps de passage au 30ème, je me dis que le sub 11 est jouable. Donc objectif : rattrapé Nico … ça va me prendre 8 km !!! lorsque j’arrive à son niveau je lui passe cette info. Il arrive à accélérer, pas moi !!! On bouclera le marathon en un peu plus de 4h.

Au final on est très satisfait du résultat : sub-11 pour Nico en 10h58min20sec et sub-12 pour moi en 11h00min28sec. Avec en prime une belle photo avec Super Frenchman à l’arrivée !
Une ambiance de fou sur la course avec des animations un peu partout.
Merci à toute la petite famille et à nos supporters Briochins qui nous ont accompagné durant cette longue journée.
Chapeau également à Jade qui a bouclé son premier IM en 11h15 au terme d’un super marathon couru en moins de 4h !

Maintenant place à la récup … et vivement le prochain !

Mathieu

Relais Solidaire : Un frog Runner breizh

Du 7 au 17 mai, un relais a été proposé pour parcourir le GR34 (de St Nazaire au Mont St Michel) par Runner breizh.
150 capitaine (150 étape d’une quinzaine de km) se sont donnés le relais de jour comme de nuit pour récolter des fonds pour l’association « Mille et un sourires » (enfants malades ou handicapés).
Un peu lent à réagir, il ne restait qu’à proximité qu’une étape nocturne.
J’étais donc capitaine de la 143 : St Lunaire – St Malo, départ à 00H50 le 17 mai.
L’expérience et la cause ont permis de savourer ce contexte : l’odeur, les sons, le vent, les reliefs… de la côte mais pas d’image ou du moins juste celles éclairées par ma double frontale embarquée pour l’occasion.
15km et pas une personne croisée, heureusement nous étions 2 sur cet étape et quelques milliers d’escargots qui envahissent le GR durant la nuit : ça craque sous les semelles…
Le dimanche midi 17 le relais 150 atteignait son terme pour le plaisir de tout cette mini entreprise et de notre Jujuman organisateur et coordinateur du projet.
RDV pour un prochain défi.David

Triathlon de Haute Vilaine : 10 Mai 2026

10 mai 2026
Triathlon de Haute Vilaine à Vitré (L)
A quelques kilomètres de Rennes, autour de la base de loisirs de Haute Vilaine, pour un tarif très raisonnable au regard de l’évolution actuelle et proposant de multiples formats, le triathlon de Haute Vilaine avait retenu l’attention de 2 froggies pour sa version L 2026. Paul et David.
« Vélo exigeant » nous étions avertis. Effectivement avec près de 1200 mètres de D+ en 86 km, les  jambes pouvaient être lourdes pour la CAP.
Avant cela, la partie natation, avec Australienne et plongeon d’un ponton (kiff de l’orga), s’était faite agréablement avec beaucoup de place et une eau à 16,5 degrés : ça passe en combi. Sortie 27ème Paulo !!! Sortie 53ème, je réussi à le rejoindre en roulant (2H40) et nous sommes ensemble dans le parc pour la T2 (50ème et 53ème). Dernière fois que je l’ai vu, il termine avec 20 minutes d’avance sur moi. Quelle forme, de bon augure pour le chtri’man. La faute à mes 20 kilos de plus… ou les 25 ans de plus…on se rassure comme on peut.
XS, M et L sont proposés sur la journée : idée pour une sortie club l’an prochain.
A noter, la présence de Camillou et de sa fille l’apm sur le XS.

David

Stage de l’Espérance ECB Triathlon

📍 Les Sables d’Olonne
📅 Du 3 au 5 avril 2026Ils étaient 33 triathlètes – nos célèbres « grenouilles » – à faire le déplacement aux Sables d’Olonne pour ce stage de début de saison, placé sous le signe du sport, du partage et de la bonne humeur.

Côté hébergement, la majorité du groupe avait posé ses valises à l’Institut Sport Océan, tandis que la « jeunesse » du club profitait d’un gîte. Dès le vendredi soir, les festivités débutaient au rythme des arrivées échelonnées de nos champion(ne) s : une bonne vingtaine de sportifs se retrouvaient à la Crêperie Le Surf, pendant que d’autres optaient pour un repas à l’ISO.
De quoi lancer parfaitement le week-end.

Le samedi matin, dès 8h30, direction la piscine du Remblai pour la première session. Trois programmes au choix attendaient les nageurs : 2600, 3200 ou 3600 mètres pour les plus courageux. Une mise en jambes sérieuse avant d’enchaîner avec la course à pied. Deux parcours étaient proposés sur les sentiers côtiers : 8,5 km ou 12 km. Entre slaloms à l’aller parmi les promeneurs et retour par la plage pour certains, chacun a trouvé son rythme… et son plaisir.

Après un repas bien mérité à 12h15, suivi d’un moment de récupération (sieste fortement recommandée), place au vélo dès 14h15. Trois groupes au départ avec des allures variées : 100 km à 30 km/h, 100 km à 28 km/h ou 68 km. Les cyclistes ont sillonné les routes sur les traces de l’Ironman local, sous un soleil fidèle au rendez-vous. À noter : aucune chute, pas de casse majeure – seulement quelques jambes fatiguées, preuve d’un engagement
total.

La journée s’est poursuivie dans une ambiance conviviale : douche, passage au Super U, puis apéritif autour d’une table en bois, près de l’eau,
 accompagné de quelques victuailles. Deux heures de partage plus tard (voire davantage pour certains…), direction la pizzeria La Nonna. Les coups de fourchette s’enchaînent, tout comme les verres levés : les organismes se rechargent… ou tentent de le faire.

Les plus téméraires prolongeront la soirée au Cotton Pub, testant leur agilité autant sur la piste que dans les jeux de cartes, avec des résultats… variables selon les disciplines.

Dimanche matin, 9h00 : les visages sont marqués pour certains, entre efforts sportifs et «  récupération » de la veille. Mais pas question de relâcher. Deux distances vélo (une trentaine ou quarantaine de kilomètres) lancent la journée, toujours dans un esprit collectif et convivial.

Sans transition ou presque, direction la piste d’athlétisme pour une séance exigeante : 3 x 2000 mètres. Malgré la fatigue, les triathlètes verts et noirs font preuve de courage et de détermination, franchissant cette dernière étape du stage avec brio.

Après une ultime douche et un dernier repas, la pluie fait son apparition, comme pour souligner la fin d’un week-end intense. Un stage marqué par le soleil, de belles rencontres, beaucoup de sport, quelques anecdotes autour de boissons parfois « trop anisées », et surtout un groupe soudé et investi.

Un grand merci aux organisateurs, au club et à tous les licenciés pour ce moment réussi.

Un lancement de saison idéal pour nos grenouilles, où plaisir, dépassement de soi et partage auront été les maîtres mots.

Thibault

Marathon de La Rochelle 2025

2025 c’est l’année du (premier) marathon pour les 3 grenouillettes.

Prépa

On décide de faire une prépa assez longue et on fait appel à Guillaume pour nous faire un programme adapté à notre niveau. Pendant 4 mois le menu est simple : 4 séances par semaine ; 2 footings, un frac le jeudi soir et une sortie longue le dimanche (ça en fait du papotage !). On profite de l’émulation de la piste du jeudi soir pour être à fond sur nos fractionnés, merci à toutes les grenouilles et grenouillettes du jeudi soir pour les encouragements et bons conseils (et les lièvres : Axel mais aussi Viviane sur la dernière grosse séance).

Marathon

C’est le jour J. Nos familles sont à fond pour nous encourager et même Marine Leleu est sur le bord de la route pour nous donner de l’énergie. Après un samedi pluvieux, la météo est au top : 7 degrés, grand soleil avec un petit vent pas méchant.
~ 9h : top départ, c’est la cohue, les SAS sont immenses et devant nous les flammes des 4:30, 4:15 et 4:00 sont à doubler. On zigzag, on essaie de ne pas se perdre, de respecter notre allure tout en doublant (mission impossible), c’est très inconfortable.
~ km 9 : on a pris du retard au départ, on commence à peine à trouver notre rythme, mais on croise déjà nos familles pour la 1ere fois, ça nous donne plein d’énergie !
On leur donne nos manchettes, ils nous donnent en échange des flasques d’eau, des gels et un sourire 🙂
~ km 21 : je commence à comprendre pourquoi un marathon c’est difficile, l’allure est assez rapide et des petites douleurs commencent à apparaître, il faut temporiser car il nous reste encore 1 tour. Je me suis un peu mélangée les pinceaux sur ma prise de gel (lucidité KO ?) alors je passe sur une stratégie « manger le plus possible » et je retombe sur mes pattes.
On a recroisé nos familles, échangé un petit sourire et une gorgée d’eau.
Je suis rassurée par la présence de Lisa et Justine à mes côtés, comme à l’entraînement : formation grenouillette, ça va le faire !
~ km 30 : on recroise nos familles, pour le dernier ravito en eau.
Le groupe se sépare, le rythme était légèrement au dessus du plan et Justine ralentit un peu (la crampe au mollet arrive…).
Je suis super heureuse de passer le km 30, je me dis que le mur n’est pas là, il me reste de l’énergie, plus que 12 km !
Avec Lisa on court, on court, on court. Je regarde moins ma montre (on ne risque plus d’aller trop vite), soit elle passe devant et je m’accroche soit l’inverse, on s’encourage, je sais que le rythme est bon.
~ km 35 : là on sait bien qu’on est entrain de faire un marathon, pas de doutes : Lisa a l’impression d’être au seuil (c’est donc à ça que servait le fractionné ?), on a toutes les deux mal au dos (?) et on pense fort à Juju qui est seule.
Je prends mon dernier petit gel, le « coup de fouet », c’est mon dernier gel et ça me remotive.
Maintenant c’est pas compliqué : faut tenir jusqu’à l’arrivée, je ne m’autorise pas à ralentir, on est si proches du but !
~ km 40 à 42,195 : on arrive en ville, l’ambiance est dingue, Guillaume m’a envoyé un sms : je sais qu’ils sont sur la dernière ligne droite, ça nous donne des ailes
L’arrivée semble toujours plus loin, mais on finit par y arriver, main dans la main avec Lisa en 3h56, Justine arrive quelques minutes plus tard en 4h03.
On verse quelques larmes, on récupère notre médaille et nos huîtres, sacrée matinée !

Océane

Journée des entraineurs bretons de triathlon

 ‌                                                                                                                      Samedi 22 novembre 2025Journée régionale des entraineurs de Triathlon à Ploërmel

Nouvellement diplômé, je suis à présent dans les rendez-vous de formation continue organisés par la ligue.
Un ordre du jour très axé sur la pratique des jeunes mais des échanges riches et structurants.
Le comité et la ligue sont en recherche de forces vives dans les clubs pour aider à la poursuite du développement de notre activité, notamment chez les poussins-pupilles-benjamins.
L’intervention sur la préparation mentale (en Visio) de Michel Verger a été très appréciée : la pratique de la méditation, l’établissement de routines, la fixation d’objectifs SMART (spécifiques, mesurables, adaptés, réalisables, définis dans un temps) visent à préparer le corps et le cerveau à l’action (pour ceux qui en ont un…)
Prochaine échéance pour moi : journée de formation d’arbitre.
Quel festin fait au déjeuner !!!                                                                                      David

Une Grenouille M5 au World Championship 70.3 2025 à Marbella

Bonjour à tous,Voici un très long résumé de ma course et de tout ce qui a précédé pour
ceux que cela intéresse !

Pour mémoire, j’ai obtenu le 8 septembre 2024 ma qualification en faisant 3ème de ma catégorie en 5h03 au 70.3 de Knokke-Heist en Belgique. Pourquoi là-bas ? Parce que l’épreuve était après un mois de vacances ou je pouvais m’entraîner comme je voulais et parce que c’était tout plat ! J’avais fait l’année précédente le L du Bayman en mode tranquille pour la partie vélo pour voir si ça passait côté dos, 12 ans après la détection d’une double hernie discale qui m’avait limité à des S et M depuis tout ce temps. C’est mon fils Gautier qui m’avait indiqué que mon temps au Bayman pouvait laisser penser qu’à mon passage l’année suivante en catégorie 60-64 ans avec une vraie préparation, la qualification n’était pas hors d’atteinte, cqfd !

Cette fois, la préparation s’avérait pour le world championship 70.3 plus compliquée :

– une préparation hebdomadaire à intégrer avec un horaire de travail (de bureau) en septembre et octobre avec minimum 50 heures par semaine,

– un parcours avec beaucoup de montées et donc beaucoup de descentes ce qui est au-delà d’un point faible avec une véritable phobie des ravins et des dénivelés importants en descente…

– un corps qui ne tenait plus sur les deux dernières semaines de gros travail : très mal à la hanche côté gauche en vélo au bout de 45 mn, arrêt de la cap pendant 10 jours à cause d’une grosse contracture au mollet gauche …

Après l’idée de départ était surtout de se faire plaisir car je n’avais bien entendu aucune ambition au classement général .

Pour la course proprement dite, je suis arrivé au dernier moment vendredi fin de matinée, le temps de faire la reconnaissance du circuit vélo et récupérer obligatoirement mon dossard et ce, avec un très beau soleil et 23 degrés !

Après un samedi repos et suivi de la course féminine notamment de Lucy et Marjo … et plus tard d’Anne Roux de Rennes Tri en 60-64, amie proche de la famille, place à la course le dimanche matin.

Très stressé le vendredi, focalisé sur les descentes en vélo, j’étais mieux le samedi, convaincu que je pouvais y arriver et pas si mal le dimanche avant la course !

Mon groupe d’âge est parti à 9h03 avec une toute petite houle dans une mer très salée. Au final, j’ai fait 50 m de plus dans ma natation, pas trop dedans toujours focalisé sur ce qui m’attendait après, soit 1950 m pour le 107eme temps de mon groupe d’âge.

Ma t1 a été bien ratée puisque je n’arrivais pas tout d’abord à trouver mon sac avec le casque puis ensuite j’ai eu beaucoup de mal à retrouver mon vélo probablement en stress après le 1er épisode ! 3 bonnes minutes perdues bêtement par rapport aux autres M5 !

Le programme vélo était bien relevé avec 1785 m de dénivelé (soit grosso modo le dénivelé de la montée de l’Alpe D’Huez) et un peu de vent latéral. J’étais bien dans mes watts prévus entre 190 et 210 dans les montées. Si j’ai tenu mon rang dans la descente sinueuse de début de course, je savais que cela allait être très compliqué pour moi dans les autres descentes ultra rapides ; ma vitesse max a été de 63 km/heure alors que beaucoup descendaient à plus de 80 km/h (90 pour les pros). J’ai pourtant pris sur moi mais bien à la rue sur les descentes qui représentaient 40 km du circuit vu qu’il n’y avait pas de plat ! J’ai passé mon temps à me faire gueuler dessus en anglais par des gars qui me doublaient. En regardant de près, je perds un bon 10 mn par rapport à des mecs de mon âge qui descendent juste normalement… Quasi 100 % de vélos de chrono et beaucoup de roues pleines même dans ma caté !

Un peu surpris de la chaleur, j’ai bu en vélo 3 bidons de 0.8 litre ! Pour finir, un peu frustré (même si je m’y attendais) de mon vélo car j’étais pas mal du tout sauf les descentes. Je n’ai pas été trop ennuyé par mon dos mais en utilisant très peu le prolongateur immédiatement douloureux !

101eme temps de ma caté au final sur le vélo.

Cette fois bonne t2 de passage du vélo à la cap avec la particularité que le 2nd parc à vélo était dans un parking souterrain : pas facile de se repérer avec une visière de casque intégrée.

Ensuite place à la course à pied : assez à l’aise jusqu’au 14e km, ça a commencé ensuite à être plus dur avec différentes douleurs qui sont apparues mais j’ai quasi tenu le rythme jusqu’au bout avec une 66eme place sur la cap et 1h48. Pas mal pour moi après le dur circuit de vélo mais l’ambiance de folie sur place et l’enjeu m’a porté sur la fin de course !
J’étais finalement un des rares à ne pas être en shoes carbone même dans ma caté (j’ai couru en Saucony Endorphin Speed 5).

Au final je suis finisher (cf la photo avec la médaille !!!) avec une 88e place sur 157 arrivants dans ma catégorie 60-64 de ce world championship. C’est mieux que prévu en classement malgré un temps très mauvais temps en soi de 6h00 (2812e sur 3331 toutes classes d’âges confondues). C’est une belle expérience, je suis encore dans les étoiles ! Une petite frustration subsiste tout de même en me disant que la perte de temps en T1 et freiner moins en descente, c’était objectivement 30 places de mieux …

Toute cette aventure n’aurait pas été possible sans Gautier et ses plans d’entraînement et à tout le reste de la famille, Nathalie, Victoire et Marie qui m’ont tous énormément soutenu pendant la préparation et pendant la course avec une incroyable équipe sur place floquée « team Jean-Luc », avec mes photos en grand et Gautier avec son porte-voix !

Merci encore à tous ceux qui m’ont envoyé des messages par SMS, WhatsApp ou sur mes publications Strava !

Place désormais à la détente et à la récupération.

Le retour a été un peu compliqué, ma valise roulante m’a servi de déambulateur hier pour mon retour MARBELLA – MADRID – NANTES…

Jean-Luc

Triathlon de Carnac 2025

‌TRIATHLON DE CARNAC 2025
Dimanche 5 octobreDéboulé de grenouilles, grenouillettes et vieux crapauds (j’en suis) …à Carnac
Quel plaisir et motivation de partager le parc, le briefing et l’échauffement, de s’entrevoir dans l’eau, de dépasser et se faire dépasser (moins drôle), de se croiser en CAP et se regrouper après la ligne d’arrivée.
Le beau soleil a rendu la course agréable avec un public nombreux et très très fan d’Adèle (anniversaire oblige).
L’ECBT est restée longtemps dans l’air d’arrivée accueillant un à un les arrivants du club : bel esprit !!! ou était ce pour vider le ravito ? (j’en suis aussi)

THOMAS           23ème   en 2H14
LOANN              25ème  en 2H14
AXEL                 27ème  en 2H15
DAVID               48ème en 2H21
PAUL                53ème  en 2H22
GUILLAUME    72ème  en 2H27
MICHAEL         84ème en 2H29
ADELE            102ème  en 2H33                                                                               
FLORENT        193ème  en 2H50
LISA                 217ème  en 2H55
JUSTINE         219ème  en 2H55
OCEANE         227ème  en 2H57
DOMINIQUE   232ème  en 2H59
YVES   Swim and bike et un petit tour de CAP

 Fin de saison.     Rdv l’année prochaine.

7 septembre : SURFATHLON DE QUIBERON

Toujours en soins et ré-athlétisation depuis l’été dernier, j’avais ciblé au printemps le triathlon de Quiberon comme épreuve plaisir et souvenir (cf photo) de fin de saison.
Pas déçu : mer bien déchainée, vent violent… le combo a mis du piment à cette petite sortie.
Au final, un peu désorienté dans les montagnes russes aquatiques (1700m…au lieu de 1500) 134ème sur 330, bon vélo proche de 40km/h ( une cinquantaine de places gagnées) mais course avec les moyens du moment (comme prévu) et les 50 places durement gagnées en solo perdues, au milieu de tous ces petits pelotons de drafteurs planqués… ça se sent l’agacement.  
Très sympa malgré tout d’avoir croisé Stéphane à la sortie de son S su matin et d’avoir couru avec Vivie ce M de l’après-midi. Belle course pour elle au passage.

Carpette

 
 

23 juillet : Eau libre  » la Dinardaise »

‌Le mauvais temps du bassin rennais de ce mercredi soir 23 juillet en avait découragé quelques uns. Dommage pour eux, le soleil présent et la température douce de la mer (20°) ont rendu cette sortie eau libre très agréable. Merci Yves pour l’idée.
Perso, un petit footing sur le GR34 en échauffement et la centaines de nageurs s’est élancée pour les 3 km durant lesquels nous avons été bien bougés dans des creux de presque 1 mètre.
Plaisir malgré tout : 53 minutes, arrivées groupées avec Jérôme (il m »‘éclate de 15 secondes ») suivi de Marc quelques minutes après. Gaël, ancienne gloire, était là depuis presque un quart d’heure…
A refaire en 2026
David

True racing